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ÉLECTIONS MUNICIPALES 2026
Gilles Pujo : La municipalité au service des Bagnérais

11/12/25 07:00

BAGNÈRES-DE-BIGORRE. À trois mois des élections, le candidat a dévoilé le nom de sa liste
" Bagnères pour vous ! ", ainsi que les grandes orientations de son projet politique.
Didier Dallier est le premier colistier dévoilé par le candidat.

Jeudi 11 décembre 2025 | www.lasemainedespyrenees.fr


Bagnères-de-Bigorre 

ÉLECTIONS MUNICIPALES 2026

Gilles Pujo : La municipalité au service des Bagnérais


BAGNÈRES-DE-BIGORRE. À trois mois des élections, le candidat a dévoilé le nom de sa liste

" Bagnères pour vous ! ", ainsi que les grandes orientations de son projet politique.

Didier Dallier est le premier colistier dévoilé par le candidat.


Son ambition est simple: « placer les Bagnérais au cœur de chaque projet ». Premier candidat déclaré pour les municipales de mars 2026, Gilles Pujo est à la tête d'une liste « sans étiquette politique »,

au nom significatif : " Bagnères pour vous ! " Mercredi soir, il a révélé, au côté de son premier colistier, les princi- paux axes de son programme, ainsi que sa méthode qu'il qualifie de « transpa- rente et démocratique ».


OBJECTIF: 10 000 HABITANTS À BAGNÈRES


«Nous souhaitons une ville plus attractive et plus accueillante ». Avec une ambi- tion: 10 000 habitants à Bagnères. Utopique? Pas selon le candidat, qui rappelle que dans les années 50, la ville comptait plus de 11 000 habitants. «C'est un cap que l'on doit suivre. Car une population plus nombreuse signifie une baisse des impôts fonciers, et le retour des services de l'Etat », justifie-t-il. Pour y parvenir, Gilles Pujo mise sur le logement: « Nous avons des bâtiments inoccupés, certains appartenant à la mairie, comme l'école Jeanne d'Arc. Il faut les vendre rapidement pour en faire des logements. Nous devons aussi inciter les propriétaires à faire de la location annuelle plutôt que saisonnière (aide aux démarches de l'ANAH, médiation avec les locataires en difficulté)».


Certains s'en souviennent peut-être, il y a trois mois, Gilles Pujo lançait sa candidature dans un contexte particulier après une réunion du conseil communautaire et un vote en faveur d'une reprise de compétences des équipements culturels. Sa préoccupa- tion reste aujourd'hui la même : élargir les compétences de la communauté de communes, pour une fiscalité et des services « gagnant-gagnant ». « L'assise financière de la CCHB est supérieure à celle de Bagnères. En transférant une compé- tence, on améliore un service et on répartit la charge sur l'ensemble des communes ». Il imagine, par exemple, un CCAS inter- communal ou encore un projet culturel à l'échelle du territoire, « du Pic du Midi à Hiis», avec un agenda commun et des subventions partagées. « Je pense aux Maynats qui ont perdu leur subvention intercommunale... »


UN CHEF AU SERVICE DE SES ÉQUIPES


Côté gouvernance, Gilles Pujo défend une gestion municipale démocratique. «L'intelligence collective sera au service de tous les projets, et cela comprend aussi l'opposition que l'on ne balayera pas d'un revers de la main. Le conseil municipal devient de facto l'équipe municipale », af- firme-t-il. Pour cet ancien militaire, un chef doit être au service de ses troupes, en l'occurrence les élus. Il doit favoriser

leur autonomie et partager, bien sûr, le pouvoir. Sa méthode : le management « participatif par objectifs », consiste à impliquer les élus tout en favorisant le travail collaboratif. « Le management, ou commandement, c'est toute ma vie, en tant de guerre, de crise ou de paix », souligne- t-il.

Aujourd'hui, sa liste quasiment ache- vée, le candidat peut compter sur le soutien de son équipe, et notamment de son premier colistier, Didier Dallier. Agent immobilier sur Bagnères depuis des années et conseiller municipal de l'opposition, ce dernier confirme son engagement: « Aujourd'hui, j'ai pris la décision de rejoindre Gilles Pujo. Je tiens à saluer ses valeurs et son dévouement envers notre ville. C'est à ses côtés que je souhaite participer à la construction d'un avenir meilleur pour notre commune ».


Gilles Pujo a conclu par les premières décisions qu'il pendrait s'il était élu : d'abord, réaliser un état des lieux finan- cier, « non pas que je suis inquiet, je n'ai aucun doute sur le fait que les comptes sont bien tenus, mais pour lancer des projets, il faut savoir ce dont on dispose», précise- t-il, rédiger un agenda des actions à mener, et, aux « 100 jours », organiser une réunion publique pour présenter cet agenda et le mandat à venir.


Bérénice Rolland

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